
Présents : Annick Carteret, Sylvie Clair, Armelle Le Goff, Christine Martinez, Danièle Neirinck, Denise Ogilvie, Arnaud Ramière de Fortanier, Edouard Vasseur
Excusés : Louis Bergès, Perrine Canavaggio, Bruno Delmas, Isabelle Dion, Fabien Oppermann, Claudine Pailhès, Brigitte Pipon, Agnès Vatican, Henri Zuber
1. Création d’ASF-section France
Démarches administratives
Le compte en banque est activé et le chéquier est désormais disponible. Se pose le problème de la signature qui est entre les mains de la trésorière, souvent absente. Le trésorier adjoint est prêt à prendre le relais.
2. Fonctionnement de la section
Adhésions
Le problème des adhésions est désormais posé. Certains contacts en province sont disposés à agir. La présidente insiste pour que des professionnels s’investissent. Pour l’instant, à part les membres présents, il n’y a que des personnes intéressées mais peu d’adhérants. Seuls 4 personnes ont actuellement réellement adhéré. Il convient d’atteindre une masse critique pour devenir crédible. Elle a contacté plusieurs « jeunes retraités ». Mais les réponses ne sont pas pour le moment satisfaisantes. Le bureau fait le tour des personnes qui s’étaient déclarées intéressées lors de l constitution de l’association. La présidente estime que l’association n’atteint pas encore la taille critique. Christine Martinez a présenté la section et son activité aux étudiants du Master 2 d’Angers et plusieurs étudiants se sont montrés intéressés. Armelle Le Goff insiste sur le fait que les motivations s’exprimeront principalement si des réalisations concrètes sont proposées.
Assemblée générale
L’AAF prête à AsF une salle le lundi 20 mars pour son AG entre 12h et 14h. La présidente estime que c’est le moment où nous pourrons nous compter. L’ordre du jour suivant est proposé : discours d’ouverture par la présidente ; présentation de l’organisation internationale ; présentation des activités de la section internationale ; présentation de la section française et de ses principes directifs, à approuver par l’assemblée générale ; présentation des projets existants ; élection des membres du conseil d’administration ; questions diverses. D’ici là, il convient de communiquer sur l’existence de la section. Un message sera diffusé sur le forum de l’AAF afin de donner le plus large écho à la réunion de l’assemblée générale. Il est demandé aux membres présents de contribuer à diffuser l’information afin de faire venir le maximum de personnes le 20 mars. Christine Martinez et Edouard Vasseur vont préparer les documents à diffuser en séance aux participants.
3. Activités de la section
Projet Fès
La section internationale nous a demandé de présenter des gens pour juin. Or Claudine Pailhès hésite beaucoup à prendre en charge le projet pour Toulouse-Montauban, même si elle est disposée à faire office de référent. Par ailleurs, Laurence Perry est disposée à accueillir des stagiaires à Strasbourg, mais pas à aller à Fès. Les Espagnols étaient ouverts sur cette question. Christine Martinez est allé à Angers la semaine dernière. Plusieurs étudiants se sont montrés intéressés et disposés à partir cet été. Mais on ne peut rien faire sans les responsables des Masters et en contradiction avec les statuts des Masters. L’objectif est de maintenir le lien avec la section internationale. Christine Martinez propose de suivre la piste Angers pour voir s’ils seraient disposés à envoyer des étudiants à Angers. La présidente est d’accord pour que les contacts soient pris. Par ailleurs, il faut trouver au sein d’AsF un chef de projet. La présidente va reprendre contact avec Laurence Perry. Christine Martinez, de son côté, va reprendre contact avec le Master d’Angers et la section internationale.
Projet Chemin de fer djibouto-éthiopien
Le projet consiste à sauver les archives de la Compagnie djibouto-éthiopienne de chemin de fer, compagnie en voie de concession par les gouvernements éthiopien et djiboutien à des compagnies privées étrangères. Ces archives, conservées en partie à Addis Abeba (Ethiopie) et produites en grande majorité à l’époque où la compagnie était dirigée par des ingénieurs français, sont en grande partie en français. Plus largement, l’avenir de ces documents est lié au remodelage urbanistique de la ville d’Addis Abeba dont le quartie de la gare constitue un enjeu majeur. La situation dramatique de ces archives a été présentée à deux archivistes français en mission de coopération en Ethiopie. La possibilité d’intervenir au titre d’AsF a été présentée aux responsables de la compagnie rencontrés, ce qui a paru recueillir leur assentiment. Par ailleurs, le partenariat officiel existant entre la direction des Archives de France et la National Archives and Library of Ethiopia laisse espérer un soutien de cette dernière institution pour le traitement voire la conservation de ce fonds. Depuis, une lettre d’intention a été adressée par la présidente de la section au directeur général de la compagnie. Ce dernier a approuvé le principe d’une intervention d’AsF et pense répondre prochainement. Des contacts ont été pris avec la communauté urbaine de Lyon qui effectue une coopération décentralisée avec la ville d’Addis Abeba au titre de l’urbanisme. Il est à signaler que l’ambassade de France en Ethiopie semble intéressée par le projet. Il conviendrait de sonder un peu plus ses intentions. Il n’est en aucun cas envisagé de demander un soutien financier à l’ambassade, afin de ne pas créer de confusion avec la coopération archivistique gouvernementale actuellement en cours. Reste ensuite à monter le projet financier et à monter une mission d’audit précis pour monter un projet financier plus précis. Des contacts ont été pris avec la ville de Lyon. La présidente insiste pour contacter Patrice Béghin.
Journée « Archives et droit de l’homme »
Ce projet pourrait être réalisé en partenariat avec l’association française pour l’histoire de la justice et l’AAF en novembre 2006 à Lyon. Le programme est quasiment bouclé. Cette journée d’études internationale est orgnisée avec quelques collègues étrangers et devrait associer approche archivistique et approche juridique. Des juristes, des avocats et des magistrats, notamment Pierre Truche, devraient être présents. Le programme pourrait être distribué à l’assemblée générale.
